Frelon asiatique

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Ce que je redoutais le plus est là: Le frelon asiatique

Je vais au rucher une fois par jour et ce matin un frelon asiatique attaquait les abeilles d'une ruche. Je suis allé chercher mon appareil photo et me suis installé pour voir comment il attaquait afin de trouver une solution pour son piégeage.

Il arrive à la ruche mais se fait repousser quand il est au dessus de la planche d'envol, alors il descend sous la planche pour attraper une abeille sur la paroi de bois en dessous, il va ensuite dans les orties pour accomplir sa prédation.il prend ses proies en traite par derrière.



















Selon un document de Bernadette Darchen (ici) qui donne une technique de capture des frelons, je suis allé chercher de la pâté pour chat au poisson. Une cuillerée dans le fond de la bouteille et j'ai posé le piège entre les deux ruches comme préconisé.




Mon constat: Le frelon continue la même tactique d'approche et c'est une abeille qui s'est retrouvée dans le piège.
Je l'ai libérée , posé le piège sous la planche d'envol et j'ai d'autre part dégagé l'espace devant la ruche avec une planche pour permettre aux abeilles d'avoir suffisamment de champ pour identifier leur agresseur.
Une autre abeille été attrapée par le piège. il faut donc en fabriquer un qui leur permette de sortir.
Des trous de 5,5 mm devrait leur permettrent l'évasion tandis que les frelons ne pourront pas.
la différence de taille devient alors un avantage pour l'abeille.
Un nouveau passage au ruché me confirme la nécessité d'un piège ouvert aux abeilles ' cinq prisonnières '!

Je vais essayer des croquettes plutôt que la paté qui englue les abeilles.
Je crois que d'autres solutions à partir du travail de Bernedette Darchen sont possibles.
Première question : Qu'est ce qui les attire ?.................l'odeur
Deuxième question: pourquoi ils ne ressortent pas ?........la position du trou d'entrée dans le piège.

Si la bière avec du sirop de fruits les attire, des croquettes, de la pâté, du jus de pommes , il est possible de faire un piège où les insectes ne se noient pas, avec une grille au dessus du liquide et des ouvertures permettant au petit de partir; piégeant ainsi que les gros insectes dont les frelons.
Il faut donc pour cela un bac capable de recevoir des appâts, grillagé avec des trous ou un passage de sorti pour les abeilles soit 5,5 mm


Mes visites régulières au ruché ne m'ont fait rencontrer que trois frelons, il semblerait qu'ils ne viennent plus . Je pense néanmoins qu'il ne coute rien de faire de la prévention avec un piège comme celui là .
Il me faut maintenant le fabriquer.




je modifierai cet article au fur et à mesure de mon travail pour vous communiquer mes impressions et observations

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1001 secrets nature

Que vous passiez l'été à la montagne, en bord de mer ou à la campagne, en pleine forêt ou même en ville, partez à la découverte de la nature grâce à ce petit livre illustré, pratique et ludique !

Les aventuriers de tous les âges apprendront aussi à identifier les traces d'animaux qu'à[...]

7 idées d’entreprises pour la transition

Depuis deux ou trois ans, on voit une explosion de créations d’entreprises ‘vertes’. Malheureusement, bien trop souvent, ces initiatives visent encore à nous faire consommer des objets : articles de puériculture écolo, décoration naturelle, café équitable, vêtements bio, ampoules basse consommation, panneaux photovoltaïques, construction bioclimatique, voitures hybrides, etc… Certes, l’impact environnemental de ces objets est parfois plus faible que celui de ceux qu’ils remplacent (soit par substitution, soit par déplacement de la demande), d’autant qu’ils coûtent souvent plus cher, ce qui réduit notre pouvoir d’achat, donc notre pouvoir de nuisance. Toutefois, il s’agit encore de produire et de vendre des objets, donc de consommer des ressources naturelles et de l’énergie pour des choses souvent accessoires.

Il n’est pas honteux de surfer sur la vague verte pour créer une entreprise nouvelle qui ait une vraie utilité. Encore faut-il pousser la logique suffisamment loin et arriver à s’extirper du piège consumériste. J’ai essayé de réfléchir à des projets d’activités économiques « vertes » qui ne seraient pas prédatrices de ressources naturelles (même renouvelables) et dont le but principal ne serait pas forcément de vendre encore des objets. Je propose humblement quelques idées d’entreprises pensées dans une optique de transition (transition énergétique, transition économique, relocalisation). Ceux qui ont la fibre du bizness, la sensibilité écolo, et une bonne dose d’audace pourront s’en inspirer – ou pas. Certaines ne sont probablement pas viables dans le contexte économique ou réglementaire actuel. Certaines ne sont probablement pas viables du tout. A vous de faire le tri.

Entretien de voirie ou d’espaces verts avec des chèvres ou des moutons

Il y a quelque temps, j’ai suggéré (sans succès) au responsable des espaces verts de mon entreprise de remplacer le roundup et les tondeuses par des moutons, pour la tranquillité des ingénieurs. Je ne suis pas le premier ni le seul à avoir eu ce genre d’idée, puisque quelqu’un l’a déjà mise à exécution dans la région lyonnaise. Il s’agit tout simplement de disposer de quelques moutons ou quelques chèvres, de matériel pour clôtures électriques, et de proposer ses services pour entretenir des espaces verts ou les bords de routes. Sans bruit, sans combustibles fossiles, sans tassement, sans poisons.

En travaillant avec les mairies, les entreprises ou les particuliers, on doit pouvoir faire transhumer les moutons à l’année en passant les voir et les bouger une fois tous les x jours, tandis qu’on joue au chevrier le long des routes en journée. En plus du service, on peut vendre les agneaux et les chevreaux en vente directe. A vous de faire le calcul pour savoir si on arrive à s’aligner avec les tarifs de ceux qui passent en tondeuse autoportée et en tracteur avec bras articulé et épareuse. Dans tous les cas, quand le bruit est un critère (hôpitaux, maisons de retraite, campus universitaire, résidence chic), on devient imbattable.

Arboriculture sans terres

Cultiver des pommes dans un grand verger est quasiment impossible sans recourir à des traitements (autorisés dans le cahier des charges AB ou pas) : la concentration au même endroit d’arbres d’une même espèce et souvent d’une même variété attire toutes sortes de bestioles et de maladies. Mais si on cultive les pommiers dans de nombreux jardins séparés, alors ça peut devenir faisable. Rien que dans mon village, on doit pouvoir compter sur une cinquantaine de pommiers dont personne ne s’occupe vraiment et qui pourtant produisent pas mal.

Pourquoi ne pas s’arranger avec les propriétaires pour tailler, récolter, conditionner et vendre la production, en échange de quelques bouteilles de cidre ou de jus de pommes et quelques bocaux de compote ? Ca fait du trajet, mais on n’a pas à investir ni dans des terres, ni dans la plantation. Pour récolter sans y passer tous les jours, on peut essayer de tendre un filet sous l’arbre, de façon que les pommes ne se fassent pas mal en tombant et ne se salissent pas trop par terre. On les récupère en garant la remorque en dessous, puis en ouvrant la fermeture éclair au milieu du filet. Pour les variétés à cidre, on peut stocker et presser sur place, pour n’avoir à transporter que le jus.

Comme revenus complémentaires, on peut par exemple louer le pressoir, tailler les pommiers d’autres particuliers ou finir d’engraisser des cochons avec les pommes pourries et les déchets d’après pressage (ça a un nom mais je ne m’en souviens plus). De toute façon, on a plein de temps libre pour faire autre chose au printemps, quand les autres arboriculteurs sont en train de passer un traitement tous les trois jours.

Maraîchage itinérant de banlieue

Dans la même veine du paysan sans terres, on peut penser au maraîchage de banlieue sans terres. On crée une AMAP, et les cultures seraient implantées dans les jardins des adhérents ou de certains sympathisants. Cela serait idéal pour les AMAPs urbaines, pour lesquelles il est souvent très difficile de trouver du terrain. Il faut que les différents jardins soient à portée de vélo, et on regrouperait les espèces de légumes dans des jardins proches selon les besoins d’entretien ou de logistique. Pour la culture sous serre, ça serait un peu moins aisé que d’avoir une seule grande serre, mais on peut imaginer que les gens chez qui on les installe seraient là pour donner un coup de main de temps en temps, ce qui réduirait le temps de travail au total.

AMAP spécialisée pour jardiniers

Les AMAPs se multiplient en ville, mais dans les zones rurales où il y a une grande proportion de jardiniers amateurs et une faible densité d’habitants, ce n’est pas toujours facile de trouver assez d’adhérents pour mettre sur pied un système de paniers et en vivre. En revanche, cela ne veut pas dire que le jardinier amateur n’a jamais besoin d’un professionnel mieux équipé que lui.

Je pense que je ne suis pas le seul qui aurais besoin d’un partenariat un peu stable avec un maraîcher pour :

  • préparer mes plans de culture selon mes besoins, mon terrain, ma disponibilité et ma superficie
  • préparer mes plants et qu’ils soient prêts au bon moment
  • me fournir en graines pour les semis que je fais moi-même
  • me fournir en légumes et fruits pour les variétés que ne sais pas faire chez moi

En particulier pour les plants, le partenariat se ferait pour la saison, comme avec une AMAP, et chacun commanderait les variétés et les quantités selon son besoin. Le maraîcher pourrait d’ailleurs faire un peu de coaching en échange, ce qui serait bien mieux qu’aller en jardinerie ou même au marché.

A propos de marché, rien n’empêche le maraîcher en AMAP de distribuer ses paniers et ses plants au marché, afin de se faire connaître, de dynamiser le marché, et de minimiser les kilomètres de ses adhérents.

Aquaculture écologique

Le principe de base de l’aquaculture naturelle ou écologique, c’est d’élever des poissons sans leur acheter à manger. Quand on voit le nombre de poissons que peut abriter un cours d’eau sauvage dans une contrée vierge, il n’y a pas de mal à imaginer qu’en limitant la prédation et en favorisant la chaîne alimentaire d’une espèce de poissons choisie, on peut obtenir une production qui n’a pas à rougir devant les systèmes intensifs. Et le produit est d’une qualité incomparable, et d’une intégrité écologique sans égale.

Pour ceux qui ont un morceau de rivière dans une combe ou une petite vallée un peu préservée, et qui se demandent quoi faire à part rénover un vieux moulin, mettez donc la main sur le livre de Laurence Hutchinson qui vous explique par le menu comment organiser les bassins pour faire grandir à foison les différents éléments clé d’une chaîne alimentaire complète pour les truites (ou d’autres poissons moins exigeants) ainsi que pour contrôler leur eau et leur environnement, tout en rendant à la rivière une eau plus propre que celle que vous lui avez prélevé.

Comme beaucoup d’activités « vertes » ou « décroissantes », celle-ci est probablement à imaginer avec pas mal de diversification autour : bassin réservé à la pêche amateur, visites de groupes, vente des surplus des différentes productions (cresson, nourriture naturelle pour l’aquariophilie, nénuphars, plantes aquatiques pour piscines naturelles ou phytoépuration, carpes d’ornement, etc.)

Location de haies, entretien compris (revente de plaquettes)

Je vous plante une haie champêtre avec des essences locales, je vous l’entretiens, je remplace les plants morts, je fais la taille, et je vous facture x euros à l’année par mètre linéaire. Une partie de la facture correspond à l’amortissement sur x années de l’investissement de plantation, lequel vous n’aurez pas à payer si vous avez déjà une haie.

Je broie les branchage et je vends des plaquettes pour le chauffage. A moins que vous vouliez les plaquettes, auquel cas, je vous facture aussi le prix des plaquettes (mais à un tarif préférentiel par rapport au prix du marché).

Ferme permaculturelle à plusieurs

Encore une idée qui n’est pas de moi. Quand on veut produire à une échelle professionnelle sur un modèle inspiré de la permaculture, on se heurte à une limite correspondant au nombre d’espèces qu’on est en mesure de gérer seul. En effet, la diversité est un élément clé des systèmes parmaculturels, mais si on doit gérer 100 ou 200 productions différentes, on peut se retrouver dépassé par les événements – sans compter qu’on ne peut pas être un expert en toute chose.

De surcroît, si on veut transformer les produits sur place (ce qui est la tendance générale dans une perspective de relocalisation) on n’est pas en mesure de s’équiper pour toutes les productions (farine et pain, crème de marrons, confitures et pâtes de fruits, canard, etc.)

La solution que j’ai entendue dans l’un des épisodes de l’excellent podcast du Land Stewardship Project (en anglais) consiste à se mettre à plusieurs sur le même terrain. Plutôt que d’avoir qui son verger de pommiers, qui son lopin avec des fruits rouges, qui son bois avec des noisetiers et des châtaigniers, on se met tous sur le même terrain, en alternant les rangées, avec les noisetiers adossés aux châtaigniers, les framboisiers au pied des noisetiers, les fraises en couvre-sol, les poireaux juste après, etc. On maximise la biodiversité et le complémentarités, chacun s’occupant de sa spécialité, même si tout le monde peut donner un coup de main. Évidemment, cette organisation doit être sacrément peaufinée au niveau des relations humaines pour éviter le clash, donc probablement à bétonner avec des stages de gestion de conflit et autres coaching et savoir-faire de médiation.

Bon voilà, si vous avez d’autres idées… Je me rends compte que les miennes tournent beaucoup autour du ‘gagnant-gagnant-gagnant’ (producteur, consommateur, écosystème) et d’une diversification de l’offre.

Ceci était le premier épisode de la série « 7 idées » – on trouvera aussi :

  • 7 idées green business pour la transition
  • 7 idées associatives pour la transition
  • 7 idées municipales pour la transition
  • 7 idées Open-Source pour la transition

Tout petits

Source : Neomansland.info

Voilà une image pour le moins instructive ! On se rend vraiment compte de la profondeur à laquelle BP est allé creuser pour chercher du pétrole ! Préparer vous à jouer de la molette sur votre souris !

En complément, la même source, sur le même sujet et toujours des histoires d'échelle : 

Et si la marée noire était chez vous ?

www.ifitwasmyhome.com

Edifiant, non ?!

Salaire à vie - Bernard Friot

Source : La-bas.org + Blog de Paul Jorion + suite

Une variante du revenu d'existence, avec une logique un peu différente et intéressante.

+ une proposition de cotisation économique affectée à une caisse d'investissements.

Son idée est d'élargir la logique (et le succès) du système de retraite (= cotisation générale sur la valeur ajoutée + co-gestion) à un salaire à vie d'une part et à l'investissement économique d'autre part.

Très intéressant, cette extension "offensive" du système social à toute la sphère économique... plutôt que le contraire !


Tournée de Robyn Francis en France

En complément du PDC que donne Robyn Francis à Limoux, Aude, France, du 16 au 31 août, elle donnera: - un stage de 2 jours les 9 et 10 août dans le Jura (50 euros / jour) - une conférence le 15 près de Limoux. Pour plus d’infos, écrire en anglais à l’organisateur Steve Hart (stevehart@raglan.co.nz) ou téléphoner [...]

Une avancée contre le cancer de la prostate

L'huile de cumin noir (Nigella sativa), aussi appelée huile de nigelle, vient de livrer son mode d'action contre les cellules cancéreuses de la prostate.

nigelle

C'est l'équipe de chercheurs américains de la Nouvelle-Orléans qui a mis en évidcence l'action du composant actif. Le thymoquinone[...]

Roms, gitans, gens du voyages : la honte !

Source : diverses... Le Parisien

Le moment, les mots, la méthode, les mesures... coup bas, enfumage, mensonge, caniveau, pyromane, honte !

Qui seront les prochains sur la liste ? Les gros ? Les jeunes ? Les handicapés ?

Il faut absolument lutter contre ce discours ambiant. Se sont ces méthodes insidieuses qui préparent d'autres horreurs...


Rappel du texte du Pasteur Niemöller

Quand ils sont venus chercher les communistes
Je n'ai rien dit
Je n'étais pas communiste.

Quand ils sont venus chercher les syndicalistes
Je n'ai rien dit
Je n'étais pas syndicaliste.

Quand ils sont venus chercher les juifs
Je n'ai rien dit
Je n'étais pas juif.

Quand ils sont venus chercher les catholiques
Je n'ai rien dit
Je n'étais pas catholique.

Quand ils sont venus chercher les francs-maçons,
je n'ai rien dit
je n'étais pas franc-maçon.

Quand ils sont venus me chercher
Il ne restait plus personne pour protester.

loir



toujours là, lui... il vient prendre son bout de pomme et grimpe au rideau pour aller s'asseoir sur la tringle près du plafond... il s'y sent plus en sécurité, apparemment... s'il prend peur il va parfois se cacher dans les plis du rideau... puis réapparaît un instant après...

il semble habiter au premier étage, mais je ne sais où. lorsqu'il est effrayé ou quand a fini de manger il monte par l'escalier en grimpant très vite le long de la rampe grâce à ses pattes spécialement adhésives qui lui permettent de s'agripper sur des surfaces lisses. il lui est arrivé aussi de monter carrément par l'escalier en sautant d'une marche à l'autre...



grace aux coussinets de ses pattes il peut aussi très facilement descendre un porte manteau parfaitement lisse, tête en bas et à la vitesse de l'éclair...
(ici avec un bout de pain sec chapardé dans un panier accroché...)




(un tel porte-manteau placé à côté du poêle nous sert pour y accrocher des plantes à sécher ou y poser ou accrocher des paniers contenant des fruits ou du pain, aussi en vue de séchage).

L'arganier enfin transplantable

Le renouveau de l'arganeraie semble désormais assuré.

Une chercheuse d'Agadir, Rachida Nouaïm, est parvenue à cultiver des arganiers en-dehors de leur milieu natal du sud-ouest marocain.

C'est la première fois que cet arbre, à l'origine de l'huile d'argan, fleurit et donne des fruits dans[...]

renardeau

vu qu'il pleut... une petite vidéo que j'avais mise sur mon autre blog "quatre saisons" : c'est un renardeau croisé il y a quelques semaines.
par chance il est venu jusqu'à mes pieds sans m'avoir remarqué... puis, subitement effrayé, a sauté dans le bas côté de la route forestière...




c'est un vieux du village qui m'a donné six beaux plants de tournesol... ceux que moi j'avais semés ont dû se faire manger par les limaces, car je n'ai rien vu arriver... (mais lui met de l'anti-limace à volonté... alors çà marche... :-)

il faut dire que j'avais oublié un peu mes semis, ce qui ne pardonne pas...

j'ai surveillé et dorloté les plants car il passe souvent à vélo pour voir s'ils poussent bien ; idem pour une série de haricots à rames dont il m'avait passé des grains... ils ont eu un peu de mal en raison du froid printanier mais ensuite ils sont bien venus...


"on a mangé trop de ses petits pois... il est pas content du tout ! mais ils étaient tellement bons... faudra y aller moins fort, la prochaine fois... "




(un joli dessin dû à Frank Endersby, que je me suis permis de piquer chez
http://childillustration.blogspot.com/ )

Le Festival de Permaculture 2010 se prépare !

Le festival 2010 de Permaculture se rapproche. Les organisateurs lancent un appel à participant.. et à personnes ressources ! Le permafest 2010 avance, on a du matos, des participants s'inscrivent tous les jours, mais on est encore loin d'avoir de quoi combler tous les rêves en matière d'interventions, d'évènements et de micro-projets (j'explique ceci plus bas). Il nous reste 20 jours pour tout mettre en place, c'est peu, qu'on se le dise ! (...) - Agenda & Actualité /

Stage d’Introduction à la Permaculture à Saint Dié (Vosges)

[ 11 septembre 2010 9 h 00 min au 12 septembre 2010 18 h 00 min. ] par Anne DEROUET et Judith LASHBROOK - certifiées en permaculture Programme A l'issue du stage, les participants connaîtront les bases de la permaculture. Ils seront capables de commencer à les appliquer chez eux et sauront où trouver les informations et connaissances pour aller plus loin. Introduction Ethique Les 12 principes Energie, bâtiment et territoire Les Initiatives de transition Le sol D'autres façons de [...]