Partenariat Crédit Coopératif – ekolo[geek]

Nous venons de signer un partenariat avec la banque Crédit Coopératif. Ils ont apprécié nos initiatives et donc décidé de nous soutenir financièrement.

Ceci nous permettra de financer une partie de nos projets à venir, tout en gardant une entière liberté dans nos activités.

Dans le cadre de nos partenariats, ils nous invitent aussi sur des Festivals pour la sensibilisation du public. Nous reviendrons prochainement sur ce sujet.

Je voulais donc les remercier pour la confiance et le soutien qu’ils nous accordent.

Je vous dis à très bientôt pour des informations sur nos projets en cours… :)

Benjamin

Le pamplemousse, un merveilleux anti-cholestérol

Le pamplemousse est remarquable quand on a trop de cholestérol !
Plusieurs études l'ont démontré. Celle menée par la chercheuse israélienne Shela Gorinstein est ainsi très claire : les patients ayant consommé un pamplemousse rouge par jour ont vu leur taux de cholestérol chuter de 15,5 %.
Ceux[...]

La Grande Muraille Verte

En septembre, des militaires français s'associaient aux militaires sénégalais pour planter des arbres... En effet, les forces françaises ont effectué des activités de reboisement dans le Sahel, dans le cadre du projet "Grande Muraille Verte", projet pharaonique à l'initiative de l'Union[...]

Billet d'humeur en direction des nobles climato-sceptiques

Prologue : Proverbe arabe (bien connu ici)
"Qui veut faire quelque chose trouve un moyen. Qui ne veut rien faire trouve une excuse."


Introduction : Résumé du propos climato-sceptique, forcément très médiatique (cf proverbe) :
  • il n'y aura probablement pas de réchauffement de la planète
  • et/ou les activités humaines du XXème siècle n'y sont pour rien.
Examinons le fond et la forme.

Chapitre 1 : Oui
  • Oui. La météorologie n'a rien à voir avec la climatologie.
  • Oui. La climatologie est une discipline très complexe et incertaine.
  • Oui. Les organisations humaines ont toutes leurs failles.
  • Oui. il y a souvent plusieurs façons (scientifiques mais subjectives) d'observer un phénomène.
  • Oui. Il y a toujours plusieurs causes à un phénomène.
  • Oui. Tous les points de vue doivent pouvoir s'exprimer librement.
  • Oui. La peur est mauvaise conseillère et il y a d'autres leviers de changement.
  • Oui. L'avenir est incertain.
Chapitre 2 : Mais
Effectivement on peut regarder autre chose que les émissions de CO2... et on peut s'intéresser à ce qui arrive déjà (ça ne fait pas peur, c'est déjà arrivé !) :
  • La pollution de l'air (en dehors du CO2)
  • La pollution des eaux de surface et souterraines
  • La pollution des sols
  • L'effondrement de la biodiversité végétale et animale (en qualité et en quantité)
  • L'épuisement des ressources (énergies, minerais...)
  • Le nombre de morts "violentes"
  • La faim dans le monde
  • La qualité de l'alimentation
  • Le nombre de cas de cancers
  • La consommation de médicaments
  • Les inégalités nationales et internationales
  • Le respect des pratiques et de la diversité culturelle (outre les arts et les lettres, les modes de vie, les droits fondamentaux de l'être humain, les systèmes de valeurs, les traditions et les croyances)
  • Le niveau de respect de la dignité de chacun
  • Le bien-être (relatif) des humains
  • ...
Chapitre 3 : Les causes
D'un point de vue global et systémique, les causes des émissions de CO2 ne sont-elles pas "liées" aux causes des phénomènes cités au chapitre précédent ?

Chapitre 4 :
Question sur le fond
Et pourtant le PIB mondial a été multiplié par 7 depuis 50 ans.
De quoi sommes nous SI riches
Allons-nous vraiment dans le sens du progrès de notre humanité ?


Conclusion :
Question sur la forme
De quoi devraient AUSSI nous parler ceux qui ont la responsabilité d'avoir une parole publique ?

Épilogue : Jean Cocteau
Douter de tout, c'est aussi douter du doute.

Annexes : Pour ne prendre qu'un exemple...





La rapide urbanisation et l'industrialisation ont transformé le fleuve Citarum en véritable poubelle. C'est en Indonésie, à l'ouest de l'île de Java que se trouve le fleuve le plus contaminé du monde. Mais combien de temps encore la Terre va t-elle pouvoir supporter notre évolution, notre croissance, notre inconscience et notre négligence ?

‹‹ Plus de 500 usines, beaucoup d'entre elles produisant des textiles qui requièrent des traitements chimiques, s'alignent sur les presque 300 kilomètres de rives de la rivière, la plus large voie d'eau dans l'Ouest de Java, et y recrachent leurs déchets. A ces produits chimiques s'ajoutent toutes les autres sortes de détritus humains des usines et des gens qui y travaillent.

Ici, le luxe d'un service de collecte des ordures n'existe pas. Pas plus que des toilettes modernes. Tout se retrouve dans la rivière. L'eau putride est pompée dans les rizières, et des familles entières mettent leur santé en péril en y collectant l'eau destinée à la boisson, à la cuisson et à la toilette.

Il y a vingt ans, c'était un endroit magnifique, et la rivière rendait encore de grands services à la population.
Arifin, habitant des lieux, se souvient: "Nos femmes y faisaient la lessive et nos enfants y nageaient."

Son déclin a débuté avec l'industrialisation rapide à la fin des années 1980. La magnifique Citarum devint bientôt la poubelle des usines. Et cette situation catastrophique ne va faire que s'élargir. La Citarum est l'une des deux principales rivières qui alimente le Lac Saguling, où les Français ont construit le plus grand générateur dans l'Ouest de Java. Les experts prédisent que si la rivière s'asphyxie, son volume va diminuer et le générateur ne fonctionnera plus convenablement. La région sera plongée dans l'obscurité. Mais au moins les usines seront forcées à l'arrêt et leurs flots de déchets s'arrêteront. Et peut-être qu'alors la rivière pourra à nouveau respirer...

Source : Airdeterre

Voir aussi : Mer de déchets en Atlantique

Et : En photos

Et : Mer de déchets dans le Pacifique

Signaux faibles et mots pour penser

Source : Observatoire des inégalités
Après les exploités, les prolétaires, les ouvriers... disparition prochaine des inégalités !

"Il ne sera plus question d’inégalités en classe de seconde au lycée. Ce thème a en effet été retiré du projet de programme des sciences économiques et sociales."
Lire la suite


Voir l'excellent travail de la SCOP Le Pavé sur le sujet du combat pour les mots :
Et celui du Collectif "Les mots sont importants"

rechute

et hop, rechute "marsienne" de 15 cm ce matin...
de la neige mouillée qui a eu tendance à fondre en partie au soleil de la journée...
mais autant se remplir les yeux car çà ne va pas durer...




La création monétaire, l'état du système financier et les alternatives possibles, du 9 au 11 avril

Sur l'argent, quelques questions Comment l'argent est il créé ? Quelles conséquences pour nous citoyens ? D'autres systèmes monétaires sont ils possibles ? Dans quel état est le système financier actuel ? La crise de 2008 entrainera t'elle des réformes ? Les lourdes dettes des états menacent elles le système ? De plus en plus de richesses et pourtant nous semblons de plus en plus pauvres. Pourquoi ? Le système financier actuel peut il durer ? si oui, (...) - Agenda & Actualité /

printanier

ils ont encore un peu froid aujourd'hui et ne s'ouvrent pas, mais ils sont au rendez-vous...



la lumière du soir est déjà notablement plus longue...



le noisetier porte ses chatons, mais aussi des mousses et des lichens...



çà tempête...

cette nuit encore un peu, mais c'était des coups de vent et des rafales isolés.
sinon la grosse tempête n'a pas fait de dégats chez nous : elle a même bien travaillé en nous "renversant" au moins deux saisons de bois...
dans cette jeune parcelle de frêne les troncs ont juste la bonne taille pour facilement les débiter en morceaux à la main...



j'ai d'abord ramassé en plusieurs voyages ce qui traînait sur le chemin, afin de le dégager et pouvoir ensuite y pousser la charrette plus facilement ; le bois plus gros est attaqué ensuite...







un vrai cratère lunaire sur l'écorce d'un tronc de hêtre...






pour l'instant l'activité principale reste le bois de chauffage pour l'hiver prochain (en plus du sciage de la ration quotidienne pour notre chauffage actuel, bien sûr) : il est un peu trop tôt pour jardiner, le sol étant encore trempé et froid. j'ai quand même commencé à décaper certaines surfaces de mouron que j'empile ensuite pour le composter : il s'enlève facilement comme une moquette... laissant place à de la belle terre.
sinon je compte encore planter rapidement deux ou trois pommiers et il me faudra poser ou réparer certaines clôtures.

Homo Donatus : donner au lieu de vendre, recevoir au lieu d'acheter

Pourquoi ne pas essayer de valider la convention sociale du "donner, recevoir, donner à nouveau" dans un projet de vie ?

Imaginons une société dominée par l'homo donatus. Les échanges par le don portent sur le matériel et les ressources naturelles mais ce sont aussi des rites, des émotions, des danses, des fêtes, des politesses ou encore l'éducation, la santé ou tout autre service...

- Laboratoire de création alter-monnétaire

De profundis

Il est rare que la problématique du pic pétrolier soit aussi bien illustrée.

maximum operational depth of offshore fields.jpg

Bidoche

steak_by_thebusybrain_on_flickr

Voici la conclusion de la réflexion sur la place que peut occuper la viande dans une alimentation qui s’inspire des principes de la permaculture.

Pour résumer, j’ai écrit :

  • que nous avons hérité de nos ancêtres primates une physiologie frugivore et insectivore à la base, laquelle s’est ensuite adaptée à la consommation de viande au cours des derniers millions d’années d’évolution ;
  • que si l’on s’interdit moralement de tuer un animal, alors l’aboutissement naturel est la pratique végétalienne, puisque la quantité de lait ou d’oeufs qu’on peut obtenir sans tuer de veaux, de coqs ou de vieilles poules est extrêmement limitée ;
  • que l’élevage industriel a une empreinte écologique catastrophique et traite les animaux de façon abominable, mais qu’il y a probablement une place pour quelques animaux en tant qu’auxiliaires du jardin dans une pratique agraire durable et intégrée ;
  • que si l’on ne peut se passer de les manger, au moins que l’on assure une bonne vie et une bonne mort à nos animaux ; et que si on accepte la mort pour eux, il faut chacun envisager la sienne avec sérénité.

Alors que le carême est déjà bien entamé, je cloture cette série par ma profession de foi concernant la viande. J’admire ceux qui ont le courage de leurs convictions et parviennent à adopter un régime végétarien voire végétalien dans leur quotidien. C’est vers cela que je veux tendre. Le chemin pour y arriver, c’est déjà de revoir fondamentalement la place de la viande dans la cuisine, surtout dans la cuisine française. Il est absurde que les recettes de nos livres, les cartes de nos restaurants ou les menus de nos cantines présentent les plats d’abord par la viande, et que les légumes soient présentés comme un simple accompagnement. Depuis le XVIIIe siècle, la gastronomie française pense ses repas autour de la viande qu’on y mangera. Moi-même, j’ai pendant bien longtemps préparé les repas en regardant d’abord dans le congélateur le morceau de viande qu’on pourrait préparer, puis dans le bac du frigo pour voir quels légumes pourraient accompagner ladite viande.

Il faut voir que la cuisine française traditionnelle a pris comme modèle la cuisine de fête des riches (les nobles). Notre planète est trop petite pour que chacun imagine ripailler tous les jours comme aux noces du Prince. Ce n’est pas la cuisine de fête des riches qu’il nous faut prendre pour modèle, mais la cuisine quotidienne des pauvres. Une cuisine dans laquelle le pot-au-feu est d’abord une soupe de légumes, le cassoulet est d’abord un ragoût de haricots, la choucroute est d’abord du chou fermenté. La viande n’est là que comme condiment, pour amener un peu de goût.

Et cette place modeste de la viande, on la retrouve dans tous les plats traditionnels des gens ordinaires - donc pauvres - dans le monde : les petits bouts d’agneau dans le couscous, les quelques fruits de mer dans la paëlla, le peu de viande hachée dans le chili, les lamelles de porc dans la soupe chinoise, les dés de boeuf dans le goulash, les couennes et les coustellous dans le cassoulet. Pour les jours de fête, on peut forcer sur la dose de viande, et quand on marie un fils ou une fille, on peut tuer le veau gras et déboucher les bonnes bouteilles qu’on avait gardées en réserve pour l’occasion.

Mais la fête reste exceptionnelle. Le reste du temps, la viande doit s’effacer devant les légumes, en étant éventuellement remplacée par des légumineuses ou des noix.

Et dans tous les cas, il faut totalement s’abstenir de manger de la viande industrielle - par pitié pour les animaux qui vivent un enfer inimaginable, pour les forêts et leurs habitants qu’on remplace par du soja OGM, et pour la santé humaine qui attend la prochaine pandémie. Si vous n’êtes pas encore convaincus, mettez la main sur un exemplaire du dernier livre de Fabrice Nicolino. Bidoche. Et quelles que soient vos convictions morales sur la mort des animaux, vous envierez l’infinie sagesse des végétariens.

Des yaourts maison, sans yaourtière ... et sans autocuiseur !

Bon, suite à la demande de Chapapillon, qui a envie de faire ses yaourts mais n'a pas d'autocuiseur, j'ai fait quelques essais. Parce qu'après tout, il n'y a pas de raison !

J'avais pensé qu'on pouvait utiliser la même méthode avec un cuit-vapeur, mais encore faut-il en posséder un !



Donc[...]





The end of the Universe

La campagne aura été rapide cette année. Aucun poste à moins de 200 km de chez moi.

Me voici téléportée aux confins de la galaxie. Et même pas de restau en vue. Game Over. Au revoir université, bonjour lycée, bonjour foyer?

trou_noir

Je suis fatiguée de cet état combinant un stress compulsif et une léthargie de depressif, dans lequel je suis plongée chaque année de fin février à juillet, de cette remise en question et de cette lourde attente qui dure presque 6 mois par an. Je ne veux plus non plus l imposer a ma famille. Je n'ai pas encore digéré mon expérience américaine que déjà il faut recommencer à se ronger les ongles, à se dire que c'était un chant du cygne, à préparer ses adieux, à essayer d'enrayer l'aigreur qui monte.

Je suis fatiguée de m'inquiéter parce que j'ai reçu le pre-copyediting de mon dernier papier quand j'étais à la maternité, que je n'ai pu corrigé mes multiples bourdes dans la biblio, et qu'est ce que l'éditeur va penser de moi.... je suis fatiguée de devoir allaiter l'un et couver un peu l'autre en pleine période de deadline, avec 3 papiers à écrire dans les trous, pendant les tétées, pour dans 15 jours, fatiguée d'écrire et de réécrire ce mail dans ma tête depuis une semaine, demandant 10 jours de délai supplémentaire, m'excusant platement, à genoux.

Et tout ça pour quoi?

Pour n'avoir rien à répondre à la question « et toi, tu fais quoi comme métier? »

A 30 ans.

Je suis fatiguée, je n'ai plus l'âge.

Power Point de ma conférence au Jardin Botanique de Montréal

Voici donc le "Power Point" de ma conférence du 14 février au Jardin Botanique de Montréal. Le vidéo viendra aussitôt que j'aurai le temps de faire le montage!